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Chars moyens

T-34/76

En 1928, aux États-Unis, J. Walter Christie, ingénieur expérimenté dans la conception des chars, fabrique un modèle avec un train de roulement original. Celui-ci permet de rouler aussi bien sur roues que sur chenilles permettant ainsi à l'engin d'atteindre de très haute vitesse sur route – jusqu'à 110 km/h – tout en économisant les chenilles. Le montage de ces dernières, effectué en une demi-heure par un équipage de 2 hommes, permet des déplacements en tout-terrain. Dans ce cas, la vitesse reste relativement élevée – environ 48 km/h – grâce à un système de suspension basé sur des roues de grand diamètre reliées à de grands ressorts hélicoïdaux placés verticalement dans les flancs de la caisse, permettant ainsi d'amortir les irrégularités du sol. Cette invention révolutionnaire attire l'attention d'une commission militaire soviétique chargée de repérer les véhicules blindés fabriqués en Occident et susceptibles de répondre aux besoins de l'Armée Rouge. Deux chars Christie sont achetés par les Russes dans le but d'être étudiés. Les Russes décident de copier le char, donnant ainsi naissance à la famille des BT.

Le blindage du BT étant trop faible, des recherches pour améliorer sa protection conduisent les Soviétiques à passer d'un char léger à un nouveau type de char moyen. Au milieu des années 30, ils mènent des études visant à améliorer l'engin. Deux axes sont explorés. Le premier consiste à adapter le train de roulement du BT sur un T-28, char moyen multitourelles. Cette greffe donne naissance au T-29-4. Jugée insatisfaisante, cette solution est abandonnée. Le second axe d'étude vise à améliorer la protection du BT par l'adoption d'un blindage incliné plus épais. Il débouche sur le BT-SV-2, prototype qui ouvre de nouvelles perspectives de recherche. Ainsi voie le jour l'A-20. Une maquette en bois est présentée à Staline en mai 1938. Le prototype est équipé du moteur V2 diesel de 12 cylindres en V, d'une puissance de 500 chevaux et capable de propulser l'engin de 18 tonnes à une vitesse de 65 km/h. L'équipe d'ingénieurs de l'usine de Kharkov souhaite abandonner le système de conversion roues/chenilles, renforcer le blindage à 30 mm et passer d'un canon de 45 mm à un canon de 76,2 mm. Une version plus lourde est alors construite, l'A-30, pesant 19 tonnes, rebaptisé par la suite T-32. Les opérations menées en Finlande démontrent la trop faible protection des chars ainsi que l'inefficacité de leur armement. Le blindage du T-32 est alors augmenté pour atteindre 45 mm, entraînant ainsi une surcharge de 7 tonnes. Afin de conserver une bonne mobilité, les chenilles sont élargies et une roue de route est ajoutée. Le 19 décembre 1939, la construction de deux prototypes est décidée, suivie de 220 exemplaires de série pour l'année 1940 et une planification de production en masse en 1941. L'engin prend alors le nom de T-34.

Le T-34 se caractérise par une tourelle très en avant sur la caisse. Le train roulement est doté de cinq roues de grand diamètre et de larges chenilles. La caisse est constituée de plaques de blindage intégralement soudées, ce qui démontre l'avance technologique des Russes dans le domaine de la métallurgie et de la soudure. La caisse du T-34 reprend la disposition des chars BT. Celle-ci est divisée en deux sections : la partie avant abrite le pilote, à gauche, et le mitrailleur, à droite. Ce dernier dispose d'une Degtyarev DT de 7,62 mm. Derrière le conducteur et le mitrailleur se trouve le compartiment de combat avec, au-dessus, la tourelle occupée par le tireur/chef de char et le chargeur. La tourelle abrite un canon de 76,2 mm et une mitrailleuse coaxiale Degtyarev DT. Le T-34 souffre de deux principaux défauts. Le premier est le cumul des tâches pour le chef de char. Il doit diriger l'engin, observer, repérer les objectifs et pointer le canon. Le second est le manque de visibilité autour du véhicule. Son moteur V-2-34 possède une autonomie de 360 kilomètres et permet d'atteindre une vitesse de 50 km/h sur route, et de 30 km/h en tout-terrain. Ce moteur s'avère être un très gros consommateur d'huile. La transmission connaît des problèmes de jeunesse, allant jusqu'à mettre hors-service une partie des T-34 disponibles lors de l'opération Barbarossa. Ces problèmes seront résolus et, malgré sa dureté légendaire, poussant parfois le conducteur à utiliser un marteau pour monter ou décendre les rapports, la boîte de vitesses donnera satisfaction tout au long du conflit.

La production en série commence en 1940. À l'origine, le T-34 doit être assemblé dans deux usines, la fabrique de locomotive n°183 de Kharkov et la fabrique de tracteurs de Stalingrad, à partir de composants fournis par d'autres usines. L'invasion de la France par les Allemands incite les autorités soviétiques à augmenter de manière drastique les chiffres de production. Pour 1940, ceux-ci passent de 220 à 600 exemplaires et à 2800 pour 1941.

Le T-34 modèle 1940 est équipé du canon 76,2 mm L-11, qui se révèle être efficace comme arme antipersonnel mais qui ne donne pas satisfaction comme arme antichar en raison de sa faible vitesse initiale. La tourelle est fabriquée par soudure. Elle est constituée de plaques laminées à froid aux formes cintrées qui nécessitent un équipement lourd et coûteux pour être produite. L'assemblage demande beaucoup de main-d'oeuvre. C'est pour cette raison qu'une simplification de la tourelle sera introduite par la suite en même temps qu'un modèle moulé, plus rapide à produire. Les T-34 équipés de cette tourelle et du canon L-11 sont également baptisés T-34 modèle 1940.

Fabriqué à partir du début de l'année 1941, parallèlement au modèle 1940, le modèle 1941 est doté d'un canon F34, introduit sur les chaines de montage par les concepteurs du T-34, insatisfaits du canon L-11. Cependant, l'adoption du F34 n'est pas officielle. Le blindage du récupérateur est d'une forme nettement simplifiée et est, par conséquent, plus facile à produire. Le récupérateur est placé sous le canon et n'est plus moulé mais assemblé par rivetage et soudure. Les tourelles, soudées ou moulées, sont du même type que le modèle 1940. Fabriqués en petit nombre, les chars dotés du canon F34 sont attribués en priorité aux chefs de sections et de compagnies. Durant les premiers jours de l'opération Barbarossa, le canon F34 se révèle plus efficace que le L-11. Le F34 est alors officiellement adopté et le L-11 disparaît de la chaine de production à la fin de l'été. Le F34 se révélera d'une efficacité redoutable face aux Panzer allemands. Il faudra attendre l'arrivée du Tiger pour que le F34 montre ses limites.

D'innombrables demandes de modifications vont mener à un nouveau modèle de char, baptisé T-34 M. Un accord signé le 5 mai 1941 autorise la poursuite de la construction de 2800 T-34 prévus pour 1941 et, parallèlement, la mise au point du T-34 M. L'invasion de l'URSS par l'Allemagne mettra un terme au projet du T-34 M mais de nombreux éléments de ce dernier seront introduits dans la fabrication du T-34 dans les mois suivants. À la veille de l'invasion allemande, le T-34 se place parmi les meilleurs chars du monde.

À la suite de l'agression de l'Union soviétique par l'Allemagne, les dirigeants russes prennent la décision de transférer les usines à l'intérieur du pays pour les mettre hors de portée de l'envahisseur. Les usines menacées par l'avance allemande sont ainsi contraintes et forcées d'interrompre leur production à un moment crucial où l'Armée Rouge perd des chars par milliers. Elles sont transférées en masse vers l'Oural et la Sibérie occidentale. Seule l'usine de Stalingrad reste en place car elle est plus éloignée du front mouvant. Elle sera ainsi la seule usine à produire des T-34 à la fin de l'année 1941. Les chiffres de production passent de 1121 exemplaires produits au 3e trimestre à seulement 765 pour le dernier trimestre. La fourniture des pièces par les sous-traitants diminue au point que les ingénieurs russes doivent trouver des solutions intermédiaires. De nombreux ouvriers qualifiés sont envoyés au front, laissant la production aux mains de femmes, d'enfants et de vieillards, n'ayant pas les qualifications et compétences requises. La résolution de ces difficultés se fait par une standardisation et une simplification à outrance de la production. La qualité du travail, nécessitant un usinage minutieux, est abandonnée là où elle n'est pas absolument nécessaire. L'exigence d'une augmentation drastique de la production conduit à la prise de mesures favorisant les économies tous azimuts. C'est ainsi que les modèles produits après le déclenchement de l'opération Barbarossa voient disparaître quasiment tout leur lot de bord ainsi que les réservoirs supplémentaires latéraux.

La première usine à ouvrir la voie de la rationalisation est l'usine de Stalingrad qui, dès 1941, propose une tourelle soudée à l'arrière simplifiée : au lieu d'une petite plaque encadrée par les deux flancs de tourelle, ce qui nécessite des presses pour cintrer les plaques latérales, les ingénieurs de Stalingrad adoptent une plaque de plus grande dimension rivetée sur les flancs qui ne sont plus courbés à l'arrière. De même, au sein de cette même usine, les plaques de blindage de la caisse sont assemblées par tenons et mortaises. L'usine de Stalingrad recevait des pièces d'usines touchées par l'évacuation ou tombées aux mains de l'ennemi. Des fabriques locales se mirent alors à produire les pièces sur place. L'usine "Octobre Rouge" fournit les plaques de blindage, les chantiers navals de Stalingrad assemblent des caisses et des tourelles et l'usine "Barricade" produit les canons des T-34.

En octobre 1941, la raréfaction de la fourniture de caoutchouc conduit à la mise au point d'une roue toute en acier. Celle-ci sera la source de nombreux problèmes dus aux résonances de vibrations générées. Le moteur du T-34 est boulonné au châssis, sans recourir à des amortisseurs en caoutchouc, ce qui transmet directement les vibrations du moteur à la caisse. L'introduction de ces roues aggrave la situation, jusqu'à générer des ruptures de pièces en série. Une solution à court terme est trouvée en mixant roues avec bandage caoutchouc aux premiers et derniers postes et roues métalliques pour les trois emplacements du milieu. Dès que l'approvisionnement en caoutchouc est rétabli, courant 1943, grâce à l'aide des Alliés, les roues toute en acier sont progressivement abandonnées au profit des roues avec bandage en caoutchouc.

Les combats livrés par les T-34 avaient démontré l'existence d'un point faible sur la tourelle soudée. En effet, la partie inférieure avant des deux côtés présentait un arrondi qui faisait dévier les obus vers le dessus de la caisse du T-34 plus faiblement blindée. Les ingénieurs de l'usine de Stalingrad décident de supprimer cet arrondi et de mettre en place une plaque triangulaire plus résistante. De plus, pour augmenter sa résistance, le blindage de la nouvelle tourelle est légèrement augmenté.

Pendant l'hiver 1941, malgré le fait que l'usine de Stalingrad est quasiment la seule à produire des T-34, les ingénieurs de l'équipe de Kharkov réunis au sein du GKB-T-34 à Nizhny Tagil continuent à étudier de possibles améliorations du T-34 et surtout des simplifications à apporter à la machine. Le canon F34 est revu de fond en comble. La trappe du conducteur est modifiée. Les grilles d'entrée d'air sur les flancs et le dessus du capot moteur sont simplifiées. Ces modifications sont partiellement introduites sur la chaîne d'assemblage de l'usine de Stalingrad et aboutiront au Modèle 1942. La combinaison des pièces réétudiées et des éléments standards donne naissance à la version baptisée T-34/76 Modèle 1941/1942. Celle-ci est quasi-exclusivement fabriquée par l'usine de Stalingrad.

Le T-34/76 Modèle 1942 se distingue par les éléments déjà cités pour le modèle 1941/1942. D'autres modifications sont apportées. La pièce arrondie joignant les glacis supérieur et inférieur n'est plus boulonnée mais soudée. À l'arrière, la plaque inférieure du châssis est simplifiée et perd sa forme arrondie, donnant un angle vif à la jointure avec la plaque moteur. La trappe d'accès à la transmission sur la plage arrière, carrée à l'origine, est remplacée par une autre de forme circulaire. Un nouveau type de patins de chenilles est introduit, plus large – 50 cm, puis 55 cm – apportant une meilleure accroche en terrain meuble et une meilleure distribution du poids. La protection de l'engin est améliorée. Le blindage des flancs de la caisse est renforcé. Une nouvelle tourelle moulée au blindage plus épais est mise en service. Les attaches pour les réservoirs supplémentaires ont été remplacées par des poignées permettant à l'infanterie de s'agripper au char. En effet, le manque de véhicules de transport de troupes conduit les Russes à utiliser les chars pour transporter l'infanterie. Le Modèle 1942 connaît également de nombreuses simplifications internes, visant à accélérer la production des machines.

L'été 1942 est désastreux pour l'Armée Rouge. Les Russes perdent 8000 chars entre juillet et septembre. De plus, l'avancée des forces allemandes en direction de Stalingrad menace l'usine de tracteurs qui reste le principal fournisseur de T-34. L'usine maintient sa production jusqu'au dernier moment, donnant ainsi naissance au mythe des chars à peine assemblés, se précipitant hors des ateliers pour combattre l'envahisseur. À l'automne 1942, tandis que l'armée allemande est aux portes de la cité, l'usine de Stalingrad produit à elle seule 3600 T-34, soit 40% de la production totale. En cette fin d'année, d'autres usines s'installent et prennent le relais, ce sans interrompre la production. Au coeur de l'Oural, les cadences d'assemblage s'intensifient. Les immenses usines déménagées à la hâte retrouvent une productivité qui devient largement supérieure à la précédente. La perte de l'usine de Stalingrad est compensée par la reconversion de l'Uralmash de Sverdlovsk (UZTM), produisant auparavant des KV-I et des châssis de T-34, en usine d'assemblage de T-34.

L'augmentation de la production permet au GKB-T-34 de réfléchir aux améliorations à apporter à l'engin. Ainsi va naître le T-34 Modèle 1943. L'un des principaux reproches fait au T-34 est l'exiguïté de sa tourelle. Celle-ci est alors modifiée et sa protection est augmentée grâce à un blindage frontal de 70 mm et latéral de 52 mm. L'emport de munitions est également accru, passant ainsi de 77 à 100 obus. L'accès ne se fait plus par une unique trappe, lourde et difficile à manier, mais par deux petites écoutilles rondes qui leur vaudront le surnom d'«oreilles de Mickey».

Malgré l'apparition d'une nouvelle tourelle, certaines usines continuent à utiliser le modèle précédent. De ce fait, les deux types de tourelles sont indifféremment installés sur les châssis sortant des usines. Tout au long de l'année 1942, les T-34/76 Modèle 1942 et 1943 sont produits simultanément, comme le furent les Modèles 1940 et 1941. Les premiers T-34/76 Modèles 1943, produits par la Zavod n°183 de Nizhny Tagil, apparaissent en petite quantité en avril 1942, sur le front de Carélie, puis en masse à partir de juillet. Aussi cette première version est-elle appelée Modèle 1942/1943 par certains spécialistes.

Avec le retour des approvisionnements en caoutchouc, un nouveau modèle de roue est introduit avec une jante perforée et des "ailettes" entre les trous. Le phare, autrefois positionné à l'avant de la caisse, est positionné sur le côté gauche. Les réservoirs supplémentaires sont de plus en plus présents à partir de l'automne 1942. Au début, ces derniers sont simplement sanglés sur les rails de maintien qui parsèment la caisse. Par la suite seront introduits différents types de supports métalliques. Une nouvelle boîte de vitesses à 5 rapports et un nouveau type de filtre à air sont adoptés. Le moteur est amélioré dans le but d'augmenter son endurance. À l'été 1943, 70 à 80 % des modèles sont équipés de radios facilitant ainsi les communications entre les chars. Un énorme progrès est ainsi accompli puisque jusqu'alors seuls les véhicules des chefs de pelotons disposaient de radios. Les communications avec les autres chars de la section se faisaient par fanions. Lorsque le combat était engagé, il n'y avait plus de contact et donc de coordination entre les chars.

La bataille du saillant de Koursk met en évidence l'obsolescence des T-34/76 face aux nouveaux chars lourds allemands, Panther et Tiger. Les T-34 et les autres chars soviétiques sont perforés sans difficultés alors que le F34 de 76,2 mm est incapable de détruire ses opposants. Il faut que les tankistes russes s'approchent à moins de 500 mètres pour espérer détruire un Tiger, générant ainsi de lourdes pertes. En 1944, l'apparition du T-34/85, destiné à rivaliser avec les chars lourds allemands, conduit à une diminution du nombre de T-34/76 produits et à sa disparition progressive du champ de bataille. Les combats menés à Berlin marquent leur dernière action militaire. Après la guerre, le T-34/76 est peu utilisé par les forces russes et l'un des derniers utilisateurs sera l'Armée Est-Allemande.

// Profils couleur

T-34/76 Modèle 1940
T-34/76 Modèle 1941
T-34/76 Modèle 1941/1942
T-34/76 Modèle 1942
T-34/76 Modèle 1942/1943
T-34/76 Modèle 1943
T-34/76 Modèle 1943/1944

// Spécifications techniques

  • Modèle 1940
  • Modèle 1941
  • Modèle 1941/1942
  • Modèle 1942
  • Modèle 1942/1943
  • Modèle 1943
  • Modèle 1943/1944
Modèle 1940
Type char moyen
Nb d'exemplaires produits 118
Équipage 4 hommes
Poids 26,3 tonnes
Longueur 5,92 m
Largeur 3,00 m
Hauteur 2,40 m
Motorisation Moteur: V-2-34 / diesel
Puissance: 500 cv
Vitesse maximale Route: 55 km/h
Tout-terrain: 40 km/h
Autonomie Route: 350 km
Tout-terrain: 250 km
Blindage (en mm) Châssis:
Frontal: 45 / Latéral: 45
Tourelle:
Frontal: 45 / Latéral: 45
Masque du canon: 45
Armement Principal: canon L-11 de 76,2 mm
Secondaire: 2 x mitrailleuses DT de 7,62 mm
Modèle 1941
Type char moyen
Nb d'exemplaires produits 3111
Équipage 4 hommes
Poids 28,0 tonnes
Longueur 5,92 m
Largeur 3,00 m
Hauteur 2,45 m
Motorisation Moteur: V-2-34 / diesel
Puissance: 500 cv
Vitesse maximale Route: 55 km/h
Tout-terrain: 40 km/h
Autonomie Route: 350 km
Tout-terrain: 250 km
Blindage (en mm) Châssis:
Frontal: 45 / Latéral: 45
Tourelle:
Frontal: 52 / Latéral: 52
Masque du canon: 45
Armement Principal: canon F-34 de 76,2 mm
Secondaire: 2 x mitrailleuses DT de 7,62 mm
Modèle 1941/1942
Type char moyen
Nb d'exemplaires produits non connu
Équipage 4 hommes
Poids 28,0 tonnes
Longueur 5,92 m
Largeur 3,00 m
Hauteur 2,45 m
Motorisation Moteur: V-2-34 / diesel
Puissance: 500 cv
Vitesse maximale Route: 55 km/h
Tout-terrain: 40 km/h
Autonomie Route: 350 km
Tout-terrain: 250 km
Blindage (en mm) Châssis:
Frontal: 45 / Latéral: 45
Tourelle:
Frontal: 52 / Latéral: 52
Masque du canon: 45
Armement Principal: canon F-34 de 76,2 mm
Secondaire: 2 x mitrailleuses DT de 7,62 mm
Modèle 1942
Type char moyen
Nb d'exemplaires produits 12 553
Équipage 4 hommes
Poids 28,5 tonnes
Longueur 5,92 m
Largeur 3,00 m
Hauteur 2,45 m
Motorisation Moteur: V-2-34 / diesel
Puissance: 500 cv
Vitesse maximale Route: 55 km/h
Tout-terrain: 40 km/h
Autonomie Route: 350 km
Tout-terrain: 250 km
Blindage (en mm) Châssis:
Frontal: 60 / Latéral: 45
Tourelle:
Frontal: 60 / Latéral: 52
Masque du canon: 45
Armement Principal: canon F-34 de 76,2 mm
Secondaire: 2 x mitrailleuses DT de 7,62 mm
Modèle 1942/1943
Type char moyen
Nb d'exemplaires produits non connu
Équipage 4 hommes
Poids 28,5 tonnes
Longueur 5,92 m
Largeur 3,00 m
Hauteur 2,45 m
Motorisation Moteur: V-2-34 / diesel
Puissance: 500 cv
Vitesse maximale Route: 55 km/h
Tout-terrain: 40 km/h
Autonomie Route: 350 km
Tout-terrain: 250 km
Blindage (en mm) Châssis:
Frontal: 60 / Latéral: 45
Tourelle:
Frontal: 60 / Latéral: 52
Masque du canon: 45
Armement Principal: canon F-34 de 76,2 mm
Secondaire: 2 x mitrailleuses DT de 7,62 mm
Modèle 1943
Type char moyen
Nb d'exemplaires produits 10 760
Équipage 4 hommes
Poids 30,0 tonnes
Longueur 5,92 m
Largeur 3,00 m
Hauteur 2,65 m
Motorisation Moteur: V-2-34 / diesel
Puissance: 500 cv
Vitesse maximale Route: 55 km/h
Tout-terrain: 40 km/h
Autonomie Route: 350 km
Tout-terrain: 250 km
Blindage (en mm) Châssis:
Frontal: 60 / Latéral: 45
Tourelle:
Frontal: 70 / Latéral: 52
Masque du canon: 45
Armement Principal: canon F-34 de 76,2 mm
Secondaire: 2 x mitrailleuses DT de 7,62 mm
Modèle 1943/1944
Type char moyen
Nb d'exemplaires produits non connu
Équipage 4 hommes
Poids 30,0 tonnes
Longueur 5,92 m
Largeur 3,00 m
Hauteur 2,65 m
Motorisation Moteur: V-2-34 / diesel
Puissance: 500 cv
Vitesse maximale Route: 55 km/h
Tout-terrain: 40 km/h
Autonomie Route: 350 km
Tout-terrain: 250 km
Blindage (en mm) Châssis:
Frontal: 60 / Latéral: 45
Tourelle:
Frontal: 70 / Latéral: 52
Masque du canon: 45
Armement Principal: canon F-34 de 76,2 mm
Secondaire: 2 x mitrailleuses DT de 7,62 mm